Changement total!

Changement total!
Voici le changement total du blog !


J'ai tout modifié jusqu'au plus petit détaille. Je voulais savoir ce que vous en pensiez.
Donc n'ésitez pas à lachez vos com's pour me donner votre avis, et peut être aussi donner les conseils !










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Sommaire
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# Posté le mardi 11 août 2009 08:53

Modifié le mardi 18 août 2009 17:16

Les premiers mois du poulin

Les premiers mois du poulin
Les premiers mois du poulain
Contrairement à nous, le poulain peut se tenir debout et marcher quelques heures après sa naissance. Quelques jours plus tard, il peut courir vite pour suivre sa mère.

Des jambes pour fuir
Le poulain naît avec de longues jambes dont il sait presque aussitôt
se servir : une nécessité dans le monde sans pitié de le vie sauvage !

L'instinct de fuite :
De nos jours, la plupart des chevaux sont domestiqués et n'ont pas à craindre d'éventuels prédateurs qui pourraient s'attaquer à eux. Mais, dans la nature, les chevaux, et en particulier les poulains, représentent de belles proies pour les ours, les loups, les courages, les lynx, etc. ils ne sont qu'un maillon de la chaîne alimentaire et la rapidité est leur meilleur moyen de défense.
Quand les poulains naissent, leurs jambes ont déjà, à 90%, leur taille adulte. Ils sont immédiatement capables de vitesse et peuvent fuir en cas de danger.

Jouer et se reposer :
Les poulains sont par nature curieux et impatients de connaître leur environnement.
Pleins d'une vitalité toute neuve, ils adorent jouer et faire les fous. Ils explorent constamment leur domaine à développer leur musculature. Mais les poulains se fatiguent vite. Pour compenser ces dépenses d'énergie, de longues phases de repos sont essentielles. Il ne faut pas s'inquiéter de voir un poulain étendu de tout son long dans l'herbe : ce repos contribue à sa croissance et prouve que le poulain est heureux et en bonne santé.

1 an de la vie d'un cheval=
5 ans de la vie d'un homme

Pendant les cinq premières années, une année de la vie d'un cheval équivaut à cinq de la vie d'un homme. Un poulain de six mois, par exemple, est au même stade de développement qu'un enfant de deux ans et demi. Toutefois, à la différence de l'homme, un poulain achève les trois quarts de sa croissance dans sa première année. Pendant les quatre premières semaines, la taille croît d'un tiers environ. Le développement ralentit alors légèrement, puis, entre six et douze mois, le poulain grandit de nouveau rapidement. Son corps s'étoffe et son tour de taille augmente.

Des premiers mois décisifs pour la croissance
Un poulain privé d'exercice et mal nourri, particulièrement dans le premier mois de sa vie, connaît fatalement des problèmes, des membres faibles, un dos défectueux. Toute sa santé et sa vigueur potentielles sont compromises.

Des indices qui ne trompent pas
Divers indices permettent de déceler la malnutrition du poulain. Un jeune cheval affamé a l'air fatigué, il est amaigri et reste souvent serré contre sa mère. Il cherche constamment à téter.
Un poulain rassasié, lui, est bien arrondi. Sa rode est brillante, son oeil pétillant. Ses réactions sont vives. Il passe sa vie àse nourrir, à dormir et, bien sûr, à jouer! La joie de res et le bien-être des premières années déterminent aussi la vitalité et le tempérvivament du cheval adulte!

# Posté le mardi 11 août 2009 09:08

Modifié le mardi 11 août 2009 09:23

Comment s'occuper d'un poulain nouveau né ?

Comment s'occuper d'un poulain nouveau né ?
Commencer déjà à l'habituer à l'homme, en douceur.
Lorsqu'on a la chance de pouvoir faire naître un poulain, on a la possibilité de pouvoir habituer le nouveau-né à notre présence dès le début.
En effet, bien souvent les poulains « nés à la maison » ont moins peur de s'approcher des éleveurs et, même après une expérience pouvant avoir causé un traumatisme, comme par exemple l'administration de médicaments, ils acceptent sans grande difficulté de s'approcher à nouveau.
Bien entendu l'échelle entre différents comportements est large, et dépend tant du caractère du poulain que de celui de sa mère, influente par fort instinct d'émulation envers son petit. Pour ceux qui sont nés « dehors », il faut un peu plus de patience et de travail, mais on arrive quand même à obtenir qu'ils nous acceptent !
Manipuler un poulain nouveau-né, c'est pouvoir lui enseigner certaines choses fondamentales pour sa vie d'athlète déjà peu de jours après sa naissance :
En le rapprochant de sa mère, il est possible de le mettre debout sur ses pattes, quitte à le soutenir avec le bras pour l'aider à maintenir l'équilibre.
Tout en le distrayant au début par des caresses, on cherchera à savoir comment le stimuler par la suite, en étudiant le plaisir qu'il manifeste en bougeant les naseaux et par le mouvement répété du cou de haut en bas, comme s'il voulait acquiescer.
On l' habituera à être manipulé en lui mettant les mains en bouche, en lui touchant le museau, les oreilles, en le caressant autour des yeux, toujours sous forme de jeu affectueux, sans le contraindre, mais de manière à ce qu'il comprenne qu'il lui faut faire ce qu'on lui ordonne.
Quand le poulain donne la patte facilement et a acquis un bon équilibre, il faut commencer à donner de petits coups avec un marteau léger, délicatement, sur la paroi et la semelle du sabot, pour l'habituer au travail du maréchal ferrant.
Mieux vaut lui mettre le licol assez tôt, en le lui présentant toujours comme un jeu, les premières fois en le lui mettant et en le lui enlevant aussitôt, pour arriver ensuite graduellement à le lui laisser toujours.
Quand il a appris à ne plus avoir peur du licol, le poulain doit apprendre à se laisser guider : en effet il ne s'agit pas de le tirer, car la traction provoquerait une réaction contraire et violente.
En utilisant sa mère comme subterfuge, en la faisant marcher avec une petite longe et en laissant le poulain la suivre, on le tient d'abord mollement, puis en lui fait peu à peu comprendre que c'est nous qui dirigeons ses mouvements.
Il se peut que la sortie se transforme en une petite démonstration de « rodéo », mais avec un peu de patience et quelques encouragements les résultats viendront vite.
Quand enfin le cheval suit l'homme sans problème, on peut abandonner la corde longue et passer à une petite longe.
Les promenades comprendront alors de brèves sorties du box avec des passages dans des endroits « étranges » comme par exemple sur du plastique noir (qui simulera le passage sur la balance ou l'aménagement d'un van) ou encore sur du ciment.
Il faut aussi que le poulain apprenne à se laisser « habiller » :
On peut lui faire découvrir les différentes parties de son harnachement futur, en les appliquant comme pour le licol, d'abord quelques minutes par jour puis en le faisant travailler avec, mais sans jamais utiliser le mors (on ne sait pas à quelle école il sera dressé par la suite).

Pour conclure, on retiendra trois recommandations :
-prendre toujours des distances suffisantes pour notre sécurité.
-ne pas chercher à tout obtenir tout de suite et essayer de comprendre quand le poulain est fatigué.
-s'attacher à avoir un poulain sain et bien éduqué, pour faciliter le travail de celui qui s'occupera de lui par la suite.

# Posté le mardi 11 août 2009 09:40

Quelques sites

Quelques sites
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Celui-ci sur les chevaux :

Chevaux
Forum sur les chevaux


Celui-ci sur les animaux :

Les animaux

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# Posté le mercredi 12 août 2009 10:52

Modifié le mercredi 26 août 2009 11:40

Les sens des chevaux

Les sens des chevaux
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Tout comme l'être humain, où un simple regard suffit souvent pour connaître ses pensées et ses sentiments à l'égard de son prochain, les yeux d'un cheval reflète son tempérament.
Ainsi les animaux peureux et méchants ont un regard anxieux. En revanche, les petits yeux à moitié recouverts par les paupières indiquent un cheval plutôt flegmatique.

Bien que l'oiel du cheval soit deux fois plus grand que celui de l'homme, le cheval ne voit pas mieux que lui; cependant, ses yeux étant placés sur les côtés de la tête, il dispose d'un champ de vision d'environ 300°. Un petit mouvement de tête à gauche ou à droite lui permet d'avoir une vue presque circulaire. La nature a fait preuve de prudence car ainsi aucun ennemi ne peut se faufiler sans être vu pendant que le cheval paît dans la prairie. En revanche, si on s'approche d'un cheval directement, de face, on entre automatiquement dans un angle mort. A cause de son long nez et de ses yeux placés sur le côté, il ne voit rien juste devant lui. Les chevaux distinguent les couleurs, les verts ayant leur préférence.

Son ouïe sensible fournit elle aussi des informations vitales au cheval. Ses oreilles en forme d'entonnoir peuvent tourner à 180° et captent nettement plus d'ondes sonores que celles des hommes. Ainsi peut-il situer la direction et même évaluer la distance d'un " ennemi " à l'approche.

L'odorat est lui aussi particulièrement bien développé chez le cheval. Non seulement les chevaux se reconnaissent mutuellement à l'odeur mais ils sentent aussi celle d'un humain : ainsi feindre l'assurance est inutile car ces animaux peuvent tout simplement sentir notre peur à l'aide de leur nez sensible.
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# Posté le lundi 17 août 2009 08:51

Le langage du corps

Le langage du corps
Le flehmen est par exemple une attitude caractéristique du cheval : en retroussant la lèvre supérieure, il aspire des odeurs fortes ou inhabituelles. L'étalon montre ainsi l'intérêt qu'il porte à une odeur de jument.

Des oreilles placées sur le côté, une queue immobile et levée et une encolure dr
oite, presque horizontale, sont des signes de satisfaction. Si les yeux sont en plus à demi-fers et que la lèvre inférieur tombe et tressaille, le cheval dort à moitié tout en éprouvant une sensation de bien-être.

Si l'encolure se dresse presque à la verticale, si les naseaux sont dilas, si les muscles faciaux sont tendus et si la tête est horizontale, le cheval est particulièrement énervé. La queue bat avec vigueur, les oreilles sont tournées vers l'avant et tout le corps tremble.

Si l'excitation se transforme en colère, le cheval couche les oreilles à l'arrière. Plus elles sont v
ers l'arrière, plus la menace est grande. Si l'attache de la queue se lève, l'encolure et la tête se balance de droite à gauche, que la lèvre supérieur est relevée et qu'on voit les incisives, il faut alors faire attention. Le cheval montre clairement qu'il ne faut pas s'approcher plus ps, sinon il mordra. Tout comme les mimiques et les attitudes, les sons d'un cheval indiquent ce genre de choses. Ils vont du hennissement amical ou de douleur jusqu'au grincement pour séduire ou avertir. Si vous voulez vous lier d'amitié avec un cheval, vous devrez tout d'abord apprendre son langage.
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# Posté le lundi 17 août 2009 10:05

Le cheval et le chien

Le cheval et le chien
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Malgré leur taille et leur force, les chevaux sont plutôt prudents. Des bruits ou des odeurs inhabituels, ou bien quelque chose d'inconnu s'urgissant brusquement devant eux peuvent très rapidement les faire fuir. Bien que beaucoup plus petit et moins fort, un simple chien qui arrive soudain en aboyant furieusement peut fait détaler un cheval au triple galop. Instinctivement, le cheval redoute le loup, à qui il ressemble encore beaucoup par son comportement. Pourtant,des millénaires séparent le loup du chien et le cheval sauvage du cheval domestique. De plus, les deux races se sont bien adaptées depuis longtemps à leur vie d'animaux domestiques. Malgrés certains préjugés, le cheval, animal grégaire, et le chien, animal de meute, peuvent devenir de bons amis. Bien sûr, ils doivent tout d'abord s'habituer l'un à l'autre. Un chien s'approchant prudement, les oreilles dressées, la queue à moitié relevée tout en reniflant, éveillera la curiosité du cheval. A travers ses congénères, il connaît ces signaux corporels amicaux. De nombreux chiens aiment bien participer aux balades à cheval. En raison de la différence de taille, un risque d'accident ne peut pas être exclu.
Si on ceut emmener son chien lors de balades à cheval, il est impératif de tenir compte de la race à laquelle il appartient. Seuls les animaux robustes et de taille moyenne ou grande aimant les très longues promenades sont réellement à même d'accompagner des chevaux.

Les poulins et les choits ?
Il peut avoir des difficultés entre les jeunes animaux. En effet, les poulins sont encore bien trop joueurs et les chiots bien trop maladroits et inexpérimentés pour échapper au pas exubérant, mais pas méchant, d'un poulin. Les craintes en déroulant peuvent durer toutes une vie et transformer le chien en ennemi acharné des chevaux.
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# Posté le lundi 17 août 2009 10:34

Races de chevaux

Races de chevaux
Nos races de chevaux se divisent en trois types : les purs-sangs, les demi-sangs, et les chevaux de trait ; en Europe du Nord on utilise la classification suivante : vollblut (pur-sang), warmblut (sang-chaud pour les demi-sangs) et kaltblut (sang-froid pour les chevaux de trait).
T
outefois, les limites entres ces différents types ne sont pas aussi faciles à fixer.les chevaux de trait sont souvent simplement qualifiés de « chevaux lourds et dociles avec une crinière importante et des touffes de poils aux pattes » ; les demi-sangs quant à eux sont décrits comme des « chevaux de selle plein de vie descendant de purs-sangs » ; les purs-sangs sont considérés comme « des chevaux nerveux aux courses ». Des modifications des objectifs d'élevage dues aux besoins actuels ont rendu ces limites très floues.

En biologie, normalement, les chevaux de trait, donc les sangs-froids d'Europe du Nord, sont considérés comme des « animaux à température variable dont la température dépend
de l'environnement ». La température du corps des chevaux de trait est normalement de 38.5°C et n'augmente qu'en cas de fièvre. Lorsqu'ils font des efforts, ils transpirent tout autant que les demi-sangs et les purs-sangs, et peuvent eux aussi trembler de froid. En revanche, les faire sortir de leurs gonds constitue un véritable défi car les sans-froids sont le calme personnifié – on s'en aperçoit très rapidement.

Afin d'augmenter encore la confusion, le haflinger, qui descend des chevaux de trait, est clasen Allemagne parmi les poneys et les petits chevaux. Et, cela va de soi, parmi les petits chevaux, il y a également des demi-sangs.
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# Posté le lundi 17 août 2009 13:28

Poneys et petits chevaux

Poneys et petits chevaux
Le terme « poney » évoque, pour la plupart des gens, un jouet pour enfant plutôt qu'un véritable cheval. Pourtant, c'est un préjugé qui ne concerne que le plus petit des poneys, le falabella. Presque toutes les autres races de poneys sont assez robustes pour porter sans problème des adultes sur leur dos. Toutefois, même les experts ne s'accordent pas sur la définition exacte du poney. Pour simplifier les choses, une règle fut introduite dans les concours hippiques : tous les « chevaux » mesurant jusqu'à 148 cm au garrot sont des poneys, les autres sont des chevaux.

Cette mesure concernant la taille des poneys n'est d'aucun secours d'un point de vue zoologique. Le haflinger, par exemple, a certes la taille d'un poney mais, par ses origines, est en vérité un cheval de trait. Le Camargue, le Criollo, le Mustang, le Paso Fino ainsi que d'autres races sont considérés comme des chevaux même s'ils sont rarement plus grands que des poneys. Et, afin d'accentuer encore le flou concernant ce terme, les Fjords et les Islandais entrent dans la catégorie des poneys. Au cours des dernières années, la dénomination « petit chevaux » s'est imposée pour certaines grandes races de poneys.

# Posté le lundi 17 août 2009 14:48